Les politiques de soutien à une agriculture durable de proximité

Publié le 11/12/2015Mis à jour le 13/09/2016
Auteur : 
ARENE
Type de publication : 
Restitution
Agendas 21
Climat
Économie circulaire
Europe
Plans climat
Projets de territoires
Territoires

Compte-rendu du module 2 de la formation action "Circuits courts alimentaires et Agendas 2"

Après le 1er module sur "L'action foncière au service d'un projet agricole de territoire", la formation action s'est poursuivie les 30 septembre et 1er octobre 2015 sur les politiques d'appui aux filières locales, aux modes de distribution durable, à l'installation d'agriculteurs avec une ouverture vers l'accompagnement vers des modes de production durable.
Ce module a été réalisé avec l’appui de Terre de Liens Île-de-France, du Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Île-de-France, du CERVIA Île-de-France (Centre régional de valorisation et d’innovation agricole et alimentaire), de la Région Île-de-France et, pour une mise en perspective, le retour d’expérience du Département de l’Isère.

Cliquer ici pour accéder à l'ensemble des présentations des intervenants.

En synergie avec des stratégies foncières de protection, de portage et de mise en valeur des espaces agricoles (cf. module n°1), les collectivités ont un rôle à jouer dans l’appui aux agriculteurs et aux filières locales pour développer les circuits courts alimentaires de proximité. On citera par exemple : la transmission des exploitations, l’installation des nouveaux agriculteurs, l’équipement et la modernisation, l’appui aux outils de transformation et de valorisation. De même, il existe des processus et des équipements collectifs pour organiser et optimiser la logistique et la distribution, éléments majeurs pour renforcer la plus-value environnementale des circuits courts de proximité.
De plus, l’intervention des collectivités sur ces leviers ouvre la possibilité d’engager la transition des pratiques agricoles vers des modes de production durable (p.ex : agriculture biologique, raisonnée, agro-écologie…). Ces actions sont en lien avec les attentes des consommateurs et les enjeux territoriaux de protection de la ressource en eau, de qualité des produits, de santé publique et qualité des sols, de qualité urbaine, de liens villes-campagnes.

Dès lors, sur le plan opérationnel, plusieurs champs clés d’actions publiques peuvent participer à la mise en place et à la pérennité des circuits courts alimentaires :

  • la transmission/installation, dont le cadre a été récemment légiféré et pour laquelle des initiatives innovantes font jour ;
  • l’appui aux modes de production durable : opérations de démonstration et de transferts, mise en place d’espaces tests, conseils techniques et économiques, soutien aux démarches de labels qualité, soutien et accompagnement vers l’agro-écologie, appui à l’équipement et à la modernisation sur les exploitations ;
  • l’appui aux filières : organisation individuelle et collective, appui aux outils de collecte-transformation et distribution, organisation logistique, instruments financiers de soutien (p.ex : trésorerie, garantie bancaire), restauration collective ;
  • la promotion des producteurs et des produits locaux : la valorisation des fermes locales, la connaissance de l’offre, les marques territoriales…

 

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Après le 1er module sur "L'action foncière au service d'un projet agricole de territoire", la formation action s'est poursuivie les 30 septembre et 1er octobre 2015 sur les politiques d'appui aux filières locales, aux modes de distribution durable, à l'installation d'agriculteurs avec une ouverture vers l'accompagnement vers des modes de production durable.
Ce module a été réalisé avec l’appui de Terre de Liens Île-de-France, du Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Île-de-France, du CERVIA Île-de-France (Centre régional de valorisation et d’innovation agricole et alimentaire), de la Région Île-de-France et, pour une mise en perspective, le retour d’expérience du Département de l’Isère.

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En synergie avec des stratégies foncières de protection, de portage et de mise en valeur des espaces agricoles (cf. module n°1), les collectivités ont un rôle à jouer dans l’appui aux agriculteurs et aux filières locales pour développer les circuits courts alimentaires de proximité. On citera par exemple : la transmission des exploitations, l’installation des nouveaux agriculteurs, l’équipement et la modernisation, l’appui aux outils de transformation et de valorisation. De même, il existe des processus et des équipements collectifs pour organiser et optimiser la logistique et la distribution, éléments majeurs pour renforcer la plus-value environnementale des circuits courts de proximité.
De plus, l’intervention des collectivités sur ces leviers ouvre la possibilité d’engager la transition des pratiques agricoles vers des modes de production durable (p.ex : agriculture biologique, raisonnée, agro-écologie…). Ces actions sont en lien avec les attentes des consommateurs et les enjeux territoriaux de protection de la ressource en eau, de qualité des produits, de santé publique et qualité des sols, de qualité urbaine, de liens villes-campagnes.

Dès lors, sur le plan opérationnel, plusieurs champs clés d’actions publiques peuvent participer à la mise en place et à la pérennité des circuits courts alimentaires :

  • la transmission/installation, dont le cadre a été récemment légiféré et pour laquelle des initiatives innovantes font jour ;
  • l’appui aux modes de production durable : opérations de démonstration et de transferts, mise en place d’espaces tests, conseils techniques et économiques, soutien aux démarches de labels qualité, soutien et accompagnement vers l’agro-écologie, appui à l’équipement et à la modernisation sur les exploitations ;
  • l’appui aux filières : organisation individuelle et collective, appui aux outils de collecte-transformation et distribution, organisation logistique, instruments financiers de soutien (p.ex : trésorerie, garantie bancaire), restauration collective ;
  • la promotion des producteurs et des produits locaux : la valorisation des fermes locales, la connaissance de l’offre, les marques territoriales…

 

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Ce module a été réalisé avec l’appui de Terre de Liens Île-de-France, du Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Île-de-France, du CERVIA Île-de-France (Centre régional de valorisation et d’innovation agricole et alimentaire), de la Région Île-de-France et, pour une mise en perspective, le retour d’expérience du Département de l’Isère.

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En synergie avec des stratégies foncières de protection, de portage et de mise en valeur des espaces agricoles (cf. module n°1), les collectivités ont un rôle à jouer dans l’appui aux agriculteurs et aux filières locales pour développer les circuits courts alimentaires de proximité. On citera par exemple : la transmission des exploitations, l’installation des nouveaux agriculteurs, l’équipement et la modernisation, l’appui aux outils de transformation et de valorisation. De même, il existe des processus et des équipements collectifs pour organiser et optimiser la logistique et la distribution, éléments majeurs pour renforcer la plus-value environnementale des circuits courts de proximité.
De plus, l’intervention des collectivités sur ces leviers ouvre la possibilité d’engager la transition des pratiques agricoles vers des modes de production durable (p.ex : agriculture biologique, raisonnée, agro-écologie…). Ces actions sont en lien avec les attentes des consommateurs et les enjeux territoriaux de protection de la ressource en eau, de qualité des produits, de santé publique et qualité des sols, de qualité urbaine, de liens villes-campagnes.

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  • la transmission/installation, dont le cadre a été récemment légiféré et pour laquelle des initiatives innovantes font jour ;
  • l’appui aux modes de production durable : opérations de démonstration et de transferts, mise en place d’espaces tests, conseils techniques et économiques, soutien aux démarches de labels qualité, soutien et accompagnement vers l’agro-écologie, appui à l’équipement et à la modernisation sur les exploitations ;
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